Le Blog de Geneviève Fioraso
C’est avec beaucoup de tristesse que j’ai appris hier le décès de Jean-Philippe Motte, des suites d’un cancer. Mes pensées vont d’abord à Marie-France, sa femme, et leur grande famille. J’avais beaucoup d’affection et de respect pour Jean-Philippe avec lequel j’ai partagé bien des projets et aussi des combats à la ville de Grenoble comme à la Métro.
Tout son parcours, son engagement associatif comme politique, étaient en accord avec sa personnalité profonde : solidaire de ceux qui avaient besoin d’un accompagnement, très respectueux des personnes et de leur point de vue, naturellement tolérant et à l’écoute, généreux dans son ouverture aux autres.
Grand démocrate, il a fait progresser l’action municipale et communautaire vers une pratique politique ouverte au dialogue, donnant davantage de place et d’initiatives aux habitants, sur tous les territoires, en particulier ceux des quartiers les plus populaires. A la Métro, à la Ville, il a été un élu exemplaire, très présent, avec des convictions politiques et morales affirmées, toujours humain et fraternel. Il était encore avec nous, il y a quelques semaines, en réponse à une invitation des habitants pour un déjeuner intercommunautaire qu’il avait tenu à honorer. Sa disparition me touche beaucoup.