Le Blog de Geneviève Fioraso

Communiqué de presse de Geneviève Fioraso et Michel Issindou, Députés de l’Isère,d’Eliane Giraud et Jacques Chiron, Sénateurs de l’Isère et de tous les membres de « Valls en Isère »

Dimanche prochain, toutes celles et tous ceux qui se reconnaissent dans les valeurs portées par la gauche socialiste, radicale et écologiste, sont invités à désigner le candidat qui portera leurs valeurs et leur projet aux prochaines élections présidentielles, avec une volonté commune : être présent au deuxième tour pour éviter en tête à tête entre une droite du passé et une extrême droite populiste, contraires au rayonnement et à la cohésion sociale de notre démocratie.

Beaucoup opposent une gauche idéaliste, qui serait portée par Benoît Hamon à une gauche plus réaliste et gestionnaire, portée par Manuel Valls. C’est un faux débat, à la fois réducteur et fallacieux. Nous pensons que la voie de l’avenir est celle du rassemblement et de la responsabilité

Et si la plus belle utopie pour la gauche aujourd’hui était de concilier progrès économique, social et environnemental, avec volontarisme, espoir et réalisme ? Ce défi, qui veut mobiliser et rassembler les Françaises et les Français, dans leur diversité, c’est Manuel Valls qui l’incarne. Parce qu’il a la stature, l’expérience, la crédibilité et la force de convictions républicaines indispensables à la cohésion de notre société. Il l’a prouvé en tant qu’élu de terrain puis en tant que chef du gouvernement.

Face à une réalité politique nationale difficile et à une situation internationale et européenne complexe et préoccupante, Il nous faudra être unis et forts à gauche face à la droite et à l’extrême droite pour gagner la présidentielle.

Loin des promesses intenables ou des positionnements peu explicites, Manuel Valls est le candidat du parler vrai, qui s’adresse à tous, qui annonce en transparence et avec conviction son projet pour la France, l’Europe et le monde. Dimanche prochain, le choix pour l’avenir de la social-démocratie est clair : il s’appelle Manuel Valls.