Le Blog de Geneviève Fioraso

Ce mardi, j’étais au salon des entrepreneurs pour lancer, avec Odile Renaud-Basso, Directrice générale adjointe du groupe Caisse des Dépôts, la 2e édition du Prix « PEPITE – Tremplin pour l’Entrepreneuriat étudiant ».

MESR 04012015 Salon des entrepreneurs au Palais des Congres

Avec Odile Renaud-Basso, Directrice générale adjointe du groupe Caisse des Dépôts

 

Ce prix, dont le Président de la République avait accueilli les premiers lauréats en 2014 à l’Elysée, vise à encourager l’entrepreneuriat étudiant et soutenir la création d’activités nouvelles. 

Ce prix s’inscrit dans un plan plus global, lancé à l’automne 2013, par la secrétaire d’Etat chargée de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, en faveur de l’entrepreneuriat étudiant, qui s’articule autour de quatre principales mesures :

  • la désignation de 29 PEPITE répartis sur tous les campus et ouverts sur leur écosystème socio-économique ;
  • la création d’un statut « étudiant-entrepreneur » pour les étudiants ou jeunes diplômés porteurs de projets de création d’entreprise. 777 dossiers ont été déposés depuis le 1er octobre 2014 ;
  • la généralisation des formations à l’entrepreneuriat et à l’innovation de la licence au master, depuis la rentrée 2014, avec des crédits ECTS et la création d’un diplôme d’établissement, D2E ;
  • le soutien financier aux meilleurs projets issus des PEPITE par la création du prix « PEPITE – Tremplin pour l’Entrepreneuriat étudiant ».
Avec mon collègue Emmanuel Macron sur le salon des Entrepreneurs

Avec mon collègue Emmanuel Macron sur le salon des Entrepreneurs

Comme je l’ai souligné : Entreprendre et étudier, c’est désormais possible. Si un quart des 18-24 ans se disent intéressés par la création d’entreprise, ils ne représentent, en France, que 3 % de ceux qui franchissent le pas contre 30 % dans certains universités américaines ! La politique mise en place en faveur de l’entrepreneuriat étudiant, depuis octobre 2013, vise à encourager l’esprit d’entreprendre, l’innovation sous toutes ses formes, technologique, de services, sociale et solidaire. C’est un enjeu pour notre compétitivité, pour la création d’emplois, pour le lien social et l’avenir des jeunes générations. Notre objectif est d’atteindre 20 000 créations ou reprises d’activités par des étudiants ou jeunes diplômés dans les 4 ans à venir. Ce dispositif pourrait d’ailleurs s’appliquer à des jeunes non étudiants et habitant les quartiers en politique de la ville.

Retrouver mon interview aux Echos, lors du salon des Entrepreneurs